Le petit garçon et le sourire perdu

Écrire des histoires drôles pour des enfants, je ne comptais plus combien j’en avais écrit exactement. Jouer sur la légèreté d’un récit, deviner les éclats de rire que l’on allait susciter, jubilatoire. Sauf que celle fois-là, j’avais envie de parler de résilience. A des enfants de 5 à 8/9 ans.
Parce que des gosses qui traversent des épreuves, ça existe. Des gosses qui ont des vies totalement heureuses aussi. Mais pourquoi ne pas inventer un récit qui sous-entendrait un drame traversé, des traces dans l’esprit enfantin et un dépassement ?
Et il y aurait de l’amour, et il y aurait de l’amitié.
Voilà, c’est fait, c’est Le petit garçon et le sourire perdu.
Qui s’est tout d’abord appelé Le petit garçon qui ne savait plus sourire.

  • Mais pourquoi il ne sautait plus sourire,a demandé Lilian Caprez, l’illustratrice.
    Pas faux !
  • Je verrai mieux Le petit garçon qui ne pouvait plus sourire, a-t-elle suggéré.
    Là, c’est moi qui ai répondu :
  • Les enfants vont croire que ce petit garçon a un problème physique.
    Finalement, c’est Le petit garçon et le sourire perdu. Parce qu’en fait, il l’a seulement perdu et donc quand on perd quelque chose, eh bien ça signifie
    qu’on peut le retrouver.

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